Chaque ligne de code en mode superviseur représente un risque potentiel. En expulsant pilotes et réseaux du noyau, les micro-noyaux éliminent les pannes fatales.
Les études logicielles relèvent 1 à 5 bugs pour 1000 lignes de code audité. Sur 30 millions de lignes, cela représente des milliers de bugs ; sur 10 000 lignes prouvées, ce taux tend vers zéro.
La norme ISO 26262 exige 100 % de couverture MC/DC pour l'ASIL-D. Irréalisable sur 30 millions de lignes, cette exigence est parfaitement tenable sur un micro-noyau de 10 000 lignes.